Accueil Louis Cattiaux The Message Rediscovered Concordance du Message Retrouvé Abonnements Liens
       

 

A la gloire de Dieu* et pour le service des hommes qui liront avec les yeux de l'esprit et du coeur les signes inscrits dans la chair du monde.

(*: LVI: le feu secret qui suscite les univers, qui les entretient et qui les consume.)

La Forêt Philosophique (partie), par Louis Cattiaux  
 
" Rentre et repose, ou sors et brille, mais demeure toujours en un. "
Ce livre n'est pas pour tous, mais seulement pour ceux à qui il est donné de croire l'incroyable.
 
 
Vous avez perdu votre vie, me disaient-ils en me regardant les mains vides,
mais personne n'entendait le dieu qui chantait dans mon cœur
Louis Cattiaux
 

Le Message Retrouvé ne nous parle que d'une seule chose, en termes toujours différents, aussi la multitude des versets n'est-elle pas une dispersion. Les ignorants à la recherche d'une "nouvelle révélation" venant ajouter ou retrancher quelque chose à l'ancienne seront déçus.

On ne trouvera ici qu'un témoignage en faveur de l'ancienne qui nous parle de la chute de l'homme dans ce monde bas, des conséquences physiques et morales de cette chute et du moyen de sa régénération corporelle et spirituelle par la voie mystérieuse qui mène à la résurrection. (extrait de la présentation au lecteur)
 
   

   
Exemple de verset ( choisi au hasard )

   Livre XVIII, verset 31

31Si nous tombons ou si nous croyons tomber, conservons les yeux fixés sur notre beau Seigneur d'éternité au lieu d'analyser la boue où nous nous débattons lamentablement depuis la première chute, car ce n'est ni l'intelligence ni la main de l'homme qui séparent le vrai du faux et qui sauvent de la mort, mais plutôt la grâce et l'amour du Seigneur très savant et tout-puissant qui pardonne et qui délivre ses enfants bien-aimés.31'Ayant renoncé à la boue du dehors, mon Seigneur me donna une perle; ayant renoncé à la perle, il m'offrit un diamant; ayant renoncé au diamant, il me présenta un rubis; mais comme je n'avançais pas la main cupidement, il se donna lui-même, et je mangeai mon Bien-Aimé avec prudence afin de ne pas mourir de sa grande perfection.
"Ô saveur unique du vivant d'éternité!"